DEPUIS LE DÉBUT
Du 15 au 23 Novembre
www.depuisledebutlagenerale.blogspot.com
Vernissage le 15 Novembre à partir de 15 h
Le week-end de 12h à 19 h et sur rendez-vous.
Scott Klinger, Fani Zguro, Benjamin Bruneau, Gaia Fugazza
Sur une proposition de Gaia Fugazza
Depuis le Début réunis des oeuvres qui abordent le thème de la narration, de la fiction, de l’Histoire.
Black Friday (Scott Klinger), des jeunes campent sur le parking d’un centre commercial, des panneaux improvisés à la bombe, indiquent où faire la queue, comment avancer. Ces photographies documentent un épisode qui se repéte tous les ans pendant Thanksgiving, le shopping de Noël débute. Il s’appele Black Friday car les magasins souhaitent que les ventes soient black, soient profitables. Les photographies procédent à une décontextualisation des gestes et des poses, en interrogeant l’origine de la prise de vue.
In Pax Americana (Scott Klinger), le noir et blanc et le format classique de la photographie documentaire américaine, sont utilisés pour reprendre des mises en scène, orchestrées par l’artiste, qui fait le portrait d’une Amérique paranoiaque en train de se préparer ou de se remettre d’ une catastrophe.
La série Événement Ponctuel, Paris 2008 (Gaia Fugazza), est une série d’images photographiques en couleur, prisent lors du Eurosartory, la foire internationale de l’armement. Les investisseurs sont ici mis en contraste avec les équipements militaires. L’image de l’ événement en question a été construite par les protagonistes, engagés à créer, dans cette foire, un contexte pour leur produits.
U-Turn (Fani Zguro), un paysage de campagne est le background d’un garçon avec un chapeau de cow-boy. Dis-ans après, pendant une rencontre dans le village de frontière entre la Grèce et l’Albanie, où l’artiste et le protagoniste ont grandi, l’entrevue a lieu. C’est avec les mêmes lignes de dialogue que celles du film d’Oliver Stone.
In Paintings 1987-2007 (Fani Zguro), des mots en anglais abiment les 1500 dessins que l’artiste a produit durant son enfance et son adolescence.
Cavallo e uomo (Gaia Fugazza) reconstruit, avec humour, une statuette primitive dans laquelle un homme et un cheval se regardent les yeux dans le yeux. La peinture se tient au minimum de la lisibilité d’un horizon et de l’animal sans les couleur.
La peinture de Benjamin Bruneau travaille sur les limites du regard. D’un objet concret à l’abstraction de l’image de ce dernier. Il joue avec les matières, disposées à former une barricade qui se prolonge indéfiniment en perspective.